Premiers jours en WWOOFing à la ferme de la Palfichade

13 Nov

Lundi 12 novembre

Route au-dessus de la ferme de la Palfichade

Ce matin, réveil à 7h15. Nous prenons la voiture pour affronter avec entrain les embouteillages matinaux, car contrairement au autres automobilistes qui se dirigent vers leur bureau, nous sommes en route vers le Massif Central !

Après plus de trois heures sous le brouillard, le ciel se découvre enfin alors que nous arrivons en Auvergne, pour nous laisser découvrir ses volcans aux sommets déjà enneigés. Sur les petites routes qui nous mènent jusqu’à la ferme de Brigitte, surveillés de près par les rapaces perchés sur des piquets de clôtures, nous apercevons déjà les premiers panneaux « vente de St Nectaire », signes d’un séjour qui démarre en beauté ! Enfin, à la sortie d’un virage, un grand panneau de bois peint nous invite à nous garer en bord de route et à poursuivre à pied pour descendre jusqu’à la ferme de la Palfichade. Après quelques dizaines de mètres, parvenus face à une petite cabane qui ne possède apparemment ni eau, ni électricité, nous nous demandons si nous sommes arrivés ou s’il nous faut encore descendre. Chacun y va de son point de vue, mais nous finissons pas tomber d’accord : cette cabane est beaucoup trop petite pour héberger Brigitte, les WWOOFers, les vacanciers, le magasin de poteries, le séchoir pour les herbes médicinales, etc. Nous poursuivons donc encore sur quelques centaines de mètres pour découvrir une maison au toit de tôle dont la cheminée fume. Nous sommes accueillis par Malouc, un grand chien de berger gris, suivi de près par notre hôte, alertée par les aboiements. Brigitte est petite avec des cheveux gris coupés courts et un grand sourire. Elle nous laisse nous installer dans le gîte où nos logerons puisqu’il n’est pas loués jusqu’au vacances de Noël. Habituellement les WWOOFers habitent une petite roulotte en face du gîte qui semble confortable et a même un poêle à bois.

Une fois installés et après avoir bu un thé, nous montons dans la voiture de Brigitte pour aller chercher du bois au dessus de la route où nous avions laissé notre voiture. Nous remplissons le coffre en une petite heure, mais c’est en bas que le plus gros du travail nous attend puisque nous devons couper le bois en bûchettes pour qu’elles rentrent dans le poêle ! Répartition du travail un peu machiste, mais efficace : Valérian débite les bûches à la scie, pendant que je coupe le petit bois et que je le rentre. Magnifique synchronisation, nous finissons notre travail quelques minutes avant qu’il ne fasse complètement nuit. C’est l’avantage de travailler sur une ferme en hiver : après 18h, c’est la fin de la journée !

A 19h nous faisons le tour de la maison pour rejoindre Brigitte chez elle. Tout d’abord elle nous fait goûter son apéritif local : 1/3 de sirop de sureau maison, 2/3 de vin bio auvergnat. A refaire chez vous si cela vous tente, nous avons même appris la recette du sirop que vous pourrez retrouver dans notre rubrique « recettes ». Pour le dîner, soupe de légumes et pâté végétal (nous avons aussi la recette!), suivi d’un morceau de roquefort que nous avions rapporté d’une randonnée en Lozère. Après le repas, en buvant une tisane, Brigitte nous montre ses livres sur la permaculture, sur les jardins en altitude, elle nous parle d’une conférence de Pierre Rabhi qui a lieu à Clermont Ferrand la semaine prochaine et même d’un festival du carnet de voyage ce week-end. De quoi remplir nos temps libres !

Clem

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